Tahiti Espoirs Guitare 2010, casting c’est parti !

•9 novembre 2009 • Laisser un commentaire

TEG 2010

Grand succès pour le Tahiti Festival Guitare 2 & sacre pour Silvio élu Tahiti Espoir 2009

•2 mars 2009 • Un commentaire

C’est fini, déjà, les feux de la rampe se sont éteints samedi vers 1 heure du matin. Nous, les organisateurs, sommes ravis, mais épuisés…  La foule était au rendez-vous, près de 2000 spectateurs sur les deux soirées, et sur scène des artistes, des grands de la guitare qui nous ont offert un superbe spectacle, inoubliable. Des images, de la musique plein la tête, de la bonne humeur, une parfaite convivialité tant sur scène que dans les salles et la pelouse du Méridien. Solo a déjà repris l’avion, direction Paris, puis Montréal. Xavier (notre ingé-son breton), Eric, Christofe, Yohann, Steve, Hans, David, Richard & Jean Jacques vont profiter encore quelques jours de nos plages et de l’accueil du Méridien Tahiti. Merci à tous, partenaires, prestataires, médias, artistes, public et longue vie au Tahiti Festival Guitare !

Marc (Collectif Tahiti Rock)

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(Tahitipresse – par Christian Durocher) – « Je vais en faire mon métier ! C’est sûr ! » s’est exclamé Silvio Cicero, 16 ans, lorsque le jury l’a proclamé, samedi soir, lauréat de la deuxième édition du concours « Espoirs Guitare » du « Tahiti Festival Guitare 2009 ». Il succède ainsi à Noa Degage. Le « Collectif Tahiti Rock » a également récompensé les deux finalistes, Manaiva Sage, 19 ans et Teva Le Curieux-Belfond, 19 ans. Que l’on se le dise, la troisième édition est déjà en préparation et mettra en scène des duos polynésiens.

Avec une aisance digne d’une star, Silvio Cicero s’est vu remettre la guitare récompensant le lauréat du concours « Espoirs Guitare » du « Tahiti Festival Guitare 2009 ».
silvioCet élève du lycée Paul Gauguin a confessé qu’il était autodidacte. « J’ai commencé la guitare quand j’avais douze ans, et seul puisque personne dans ma famille n’est musicien », commente cet accro de la « petite soeur à six cordes ».
« C’est bien que Silvio ait gagné. Je n’étais pas parmi les membres du jury, mais si je l’avais été, je l’aurais aisément mis dans le trio de tête. Silvio, c’est la jeunesse. Et son talent laisse présager d’un futur en guitare exceptionnel », prédit Léo Marais, l’un des organisateurs du festival qui ajoute : « Ce n’est pas sa technique qui a été récompensée, mais le fait qu’il soit bien avec son instrument. Silvio a joué cette carte-là ».
Les deux autres lauréats sont Manaiva Sage, 19 ans, adepte de George Benson et qui espérait cette année « faire mieux que l’an dernier ». Ce membre du groupe Manaiki se satisfait malgré tout d’être dans le trio de tête avec Teva Le Curieux-Belfont, 19 ans, fan de Jimmy Hendrix et qui affirme avec conviction que « faire de la musique adoucit vraiment les moeurs ».
Entre 15 et 19 ans, ils étaient dix en lice pour ce concours qui a mobilisé deux jours durant à l’Hôtel Le Méridien Tahiti, et près de 2000 mélomanes.

Le collectif pense…

yohan-coupe« Toutes les places ont été vendues sur les deux soirées », s’est réjoui Leo Marais du Collectif Tahiti Rock qui a mené de main de maître le second « Tahiti Festival Guitare » avec quelques-uns des meilleurs guitaristes mondiaux.
Outre deux formations locales « Orohena Sons » et « Duende », ainsi que les dix jeunes Espoirs Guitare, quatre formations internationales ont comblé le public. Elles étaient composées de guitaristes internationaux et pas des moindres : Éric Fernandez Trio, Steve Louvat en bluegrass et picking, Solorazaf (afro jazz) et David Reinhardt Trio, virtuoses du jazz manouche. Au total, plus de cinq heures de concert. « C’était peut-être un peu trop. Regarde, il est une heure du matin ! », confie Eric Fernandez, samedi soir à sa descente de scène.
Le Tahiti Festival Guitare 2009 restera néanmoins comme un vrai tremplin révélateur de talents, mais également une scène, un lieu de rencontre, d’échange, en résumé une expérience artistique inédite pour les jeunes guitaristes non professionnels polynésiens.
Pour le public, le festival est surtout la seule et unique occasion de l’année, d’écouter des musiciens confirmés, professionnels venus d’Europe.

Allez, je vous le dis !

salle-comble1Les spots s’éteignent, les paillettes ne brillent plus, mais le « Collectif Tahiti Rock » pense déjà à la troisième édition du « Tahiti Festival Guitare ». « Il sera exceptionnel ! », veut croire Léo Marais.
En 2010, le collectif célèbrera effectivement son troisième anniversaire. « On vous réserve quelques belles surprises. Je ne peux pas encore en parler, mais il y aura des nouveautés, de grosses pointures internationales. Allez, je vais vous le lâcher : la formule de 2010 sera un concours de guitare ouvert à tous les âges et réservé aux duos. Au lieu de jouer en solo, on verra sur scène des duos, par exemple, un père et son fils, deux grands-pères ensemble… ».
En attendant, le public est invité à découvrir Silvio Cicero, lauréat du « Tahiti Festival Guitare 2009 » qui s’est vu offrir un contrat de six mois à l’hôtel Le Méridien Tahiti.

Le « Tahiti Festival Guitare 2009 » sera le Woodstock polynésien…

•23 février 2009 • Laisser un commentaire

les-musicos1(Tahitipresse – par Christian Durocher) – Ils sont arrivés avec la guitare à la main… Ils ? Ce sont les huit invités de la deuxième édition du « Tahiti Festival Guitare » qui aura lieu les 27 et 28 février dans les jardins de l’hôtel Méridien transformés pour la circonstance en Woodstock polynésien. Le festival 2009 récompensera également le lauréat, parmi les dix candidats du concours « Tahiti Espoirs Guitare ».

Les téléspectateurs ont d’ores et déjà fait connaissance avec les dix candidats des « Tahiti Espoirs Guitare 2009 » qui se sont révélés au petit écran depuis le 9 février sur RFO Polynésie.
« Les espaces verts de l’hôtel Méridien seront à la disposition du public qui pourra s’asseoir, soit aux tables disséminées çà et là, soit sur un pareu par terre sur l’herbe », prévient Léo Marais, l’un des initiateurs de cette deuxième édition du Tahiti Festival Guitare. Un « Woodstock » polynésien en sorte.

Échanges de bonnes vibrations

Les 27 et 28 février prochains, aura lieu la grande finale. Les jeunes espoirs tous originaires de Tahiti et ses îles se produiront sur scène en compagnie d’artistes nationaux et de groupe « Orohena Sons ».
Parmi les musiciens venus d’Europe, avec pour objectif de promouvoir l’échange et la découverte des cultures, les guitaristes Solorazaf, David Reinhardt, Steve Louvat et son Banjo Blue Grass, et Éric Fernandez pour ne citer qu’eux.

Faisons connaissance

Au rythme des vibrations des cordes, des mélodies et des symphonies, cette nouvelle édition s’annonce comme un événement. Au-delà d’une scène, le festival est un lieu d’échange culturel entre virtuoses et artistes en herbe.
Les festivités s’ouvriront avec « Duende », un trio de guitares made in Tahiti. Une véritable rencontre entre trois guitaristes, trois styles différents, mais qui s’harmonisent à la perfection.
À la guitare flamenca, on trouve Éric Pérez, guitariste diplômé d’État de Flamenco, professeur au collège de Punaauia, (cote Ouest de Tahiti). À la guitare classique, c’est François Campan qui s’y colle et c’est logique puisqu’il a été lauréat du conservatoire de Tour (France) et est actuellement professeur au collège de Tipearui (Papeete).
Le trio est complet avec à la guitare jazz manouche, Jérôme Ferlat. « Duende » met en scène un répertoire original où se mélangent le flamenca mais également le classique, interprétés par François, entrecoupée d’improvisations  jazzy de Jérôme.

Les fils de l’Orohena

Sur scène également, les musiciens du groupe « Orohena Sons ». Ils ont choisi pour nom celui de la plus haute et la plus sacrée des montagnes de Tahiti : l’Orohena. Et ce groupe de rock tahitien se promet d’ailleurs d’emmener les mélomanes jusqu’aux cimes de l’extase rock.
La formation a vu le jour en avril 2000.
À l’époque, ces jeunes ont été jusqu’à construire leur propre salle de répétition. Certes, le groupe est resté quelque peu en sommeil jusqu’en 2008, mais « Orohena » est de retour. Un retour en force avec Hans Tefaatauira à la batterie et Fariki Mai a la basse.
Le « maître » de la formation, Maruarii sera aussi le parrain cette année du « Tahiti festival guitare 2009 » et du concours des espoirs guitare.

…Que du beau monde

Parmi les invités prestigieux, Steve Louvat, passionné depuis son enfance par le banjo Bluegrass à cinq cordes et la guitare picking. C’est aux États-Unis, qu’il trouve la plénitude de son art en partageant son talent avec les meilleurs, tels que Bill Keith ou Wyatt Rice.
Sollicité en Europe, il a donné des concerts dans tous les pays ou presque de l’Irlande à République tchèque.
« Sur ma boîte mail, j’ai reçu une invitation pour Tahiti et son festival de guitare, ça ne se refuse pas ! », commente ce jeune talent qui a interprété une balade irlandaise, le temps que ces amis terminent leur petit déjeuner.
À ses côtés, David Reinhardt, le petit fils de Django Reinhardt, qui joue les mélodies de son grand père, assurant ainsi la transmission de l’héritage familiale.
Également arrivé à Tahiti, Richard Manetti est également issu d’une famille de musiciens. Son père n’est autre que le jazzman Romane. À croire que le talent est héréditaire.
Il y a aussi Éric Fernandez avec sa veille guitare râpée semble sortir d’une caravane de gitans.
Il raconte qu’il avait quatorze ans quand il écouté « Entre dos aguas » le disque de Paco de Lucia. Et là, c’est le coup de foudre, la révélation. Eric empoigne sa guitare et une carrière vient de naître. « Je suis fou aussi de Bach ! », dit-il aussi.

Vendredi et samedi

Parmi les autres talents se trouve un certain Solorazaf de Madagascar, installé à Paris et qui a accompagné de nombreux artistes parmi lesquels Myriam Makeba. Il se voit offrir une partie du spectacle de la diva, tremplin idéal qui lui permet d’affirmer son style.
Solorazaf impose un univers radicalement différent à base de tempos de Madagascar et de l’océan indien, enrichis à son goût pour le folk et des harmonies jazzy.
On verra aussi sur scène, le guitariste Yohann Coupé ainsi que l’accordéoniste Christophe Lampidecchia.
En vérité je vous le dis, « Tahiti Festival Guitare 2009 » sera vendredi et samedi prochain, l’évènement polynésien de la saison.

Tahiti Festival Guitare 2009, c’est parti !

•16 février 2009 • Un commentaire

La seconde édition du Tahiti Festival Guitare aura lieu les 27 et 28 février prochain à l’hôtel Méridien Tahiti. Cette année encore l’affiche sera excellente, de nombreux artistes de talent faisant le voyage pour jouer devant le public polynésien.

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Au programme:

David Reinhardt Trio

reinhardtDavid Reinhardt est un guitariste français né en 1986 à Longjumeau. Il est le fils de Babik Reinhardt et le petit-fils de Django Reinhardt, le seul petit-fils d’ailleurs à être musicien et guitariste. Il passe son enfance entouré de manouches et fait ses premières armes à 6 ans, sur la scène des Django d’Or « Trophées Internationaux du Jazz » au Théâtre de Boulogne-Billancourt, le 14 mai 1993, aux côtés de son père Babik. Tous deux ont rendu de beaux hommages à Django Reinhardt l’inventeur du jazz européen. Une histoire simple et quelques années plus tard, voici David Reinhardt propulsé sur les scènes de jazz nationales et internationales : Europa Jazz Festival du Mans, Jazz à Liège, Centre Culturel d’Alger, Théâtre de Tunis, Philips Dubaï International Jazz Festival, Jazz in Marciac, Festival Internazionale Jazz Manouche de Turin, Midem de Cannes, Augsbourg Django Reinhardt Memorial, Jazz à Vienne…David Reinhardt, à 22 ans, assure la tâche qui lui incombe : transmettre l’héritage et poursuivre la route familiale du jazz manouche.Aujourd’hui, il joue régulièrement avec Christian Escoudé, Noé Reinhardt, Florin Nicolescu ou encore Richard Manetti. Il sera accompagné de Richard Manetti et Jean Jacques Gristi.

Richard Manetti

richard-znettiRichard Manetti est le fils du musicien de jazz Romane. Né en 1986 à Bezons, il apprend dès l’âge de 10 ans la guitare jazz avec son père Romane.Il côtoie rapidement les grandes scènes. On retiendra de ses rencontres Didier Lockwood, Stochelo Rosenberg ou encore Christian Escoudé. Il passe son enfance entouré de manouches et s’imprègne du son magique de Django Reinhardt. Parmi eux, David Reinhardt avec lequel il grandit et partage de nombreux concerts aujourd’hui.Du Sunset au festival Django Reinhardt, en passant par la Cigale, Le New Morning et le festival de Nashville, Richard Manetti suit les pas de son père Romane.

Eric Fernandez Trio

eric-2Il était une fois un jeune garçon de quatorze ans, et « Entre dos aguas » le disque de Paco de Lucia Ce fut un coup de foudre, une révélation aussi. Eric a attrapé la guitare de son père pour déchiffrer l’album à l’oreille… Il s’exercera ensuite sur Villa Lobos, Fernando Sor et surtout J. S. Bach : « Je suis fou de Bach ! ». Il y eu ensuite un premier disque « Alma de noche », réalisé avec son frère, des cousins et Pachaï Reyes au chant : « C’était déjà du flamenco fusion. J’avais voulu avoir des instruments de musique du monde entier : du djembe, de la kora, de la basse, des percu africaines. » Premier succès pour Eric Fernandez avec 50 000 disques vendus en France à tout juste 23 ans… Eric collabora ensuite avec Khaled, avec les Bananarama, Cheb Mami puis ensuite pendant 5-6 ans avec le groupe Chico et les Gypsies. Ce fut l’époque des tournées dans le monde entier, les télés et des pépées !

Puis vint ensuite le temps d’un troisième album ; « Verdine tempo ». Pour composer cet album, comme pour les autres, Eric s’est enfermé dans la cage d’escalier de l’immeuble de ses parents en banlieue de Martigues. : « Les voisins ouvrent les portes et maman m’apporte le café… C’est extra et le son est incomparable…  » Eric a construit son album morceaux par morceaux. Puis, il a repris cette trame pour l’harmoniser. Jusqu’à la perfection… « Le duo avec l’accordéon a été fatal. Je n’avais jamais travaillé avec cet instrument, et là, avec Alex, cela a été une symbiose. Il y a aussi eu le fameux facteur humain : tous celles et ceux qui sont dans le disque comme sur scène sont tous mes amis. J’avais tellement envie de tous les réunir !
Eric Fernandez sera accompagné de Yohann Coupe et Christophe Lampidecchia. De formation classique autant qu’autodidacte, ce dernier fait partie de la nouvelle scène française de l’accordéon, de ces « petits prodiges », qui devenus grands, se sont mués en autant de touche-à-tout, désireux d’explorer de nouvelles sonorités et de faire vibrer leur instrument fétiche autrement, notamment sur la « voix » du Jazz.

Steve Louvat

stevelLiégeois d’origine, Namurois d’adoption mais américain dans l’âme, Steve est passionné depuis son enfance par le banjo Bluegrass à 5 cordes et la guitare picking. Travailleur assidu et voyageur enthousiaste, ses performances remarquables le conduisent très rapidement à jouer sur de nombreuses scènes d’ici et d’ailleurs. C’est aux Etats-Unis qu’il trouve la plénitude de son art en partageant son talent et ses coups de coeur musicaux avec les meilleurs musiciens transatlantiques de la scène Bluegrass actuelle : Bill Keith, Béla Fleck, Mark Schatz, Wyatt Rice…pour n’en citer que quelques-uns. Ses tournées américaines le voient applaudi par des publics d’amateurs avertis et reconnu par ses pairs. Steve en revient profondément touché. Ces moments inoubliables donneront des ailes à son inspiration personnelle. Sollicité en Europe également, il donne des concerts en France, Allemagne, Suisse, Espagne, République Tchèque, Irlande, Hollande. En mars 2006 il soutient la cause d’Ingrid Betancourt en donnant un concert de guitare picking solo à Montbrisson. Il joue avec François Sciortino au Picnic Festival de Namur où s’ouvrent des possibilités d’ endorsement avec la prestigieuse marque de banjo américain Nechville. En décembre 2006 après un dernier concert au Casino de Namur, Steve se consacre entièrement à l’enregistrement de son nouvel album de guitare solo « A new morning » qui est sorti en septembre 2007.

Solorazaf

solo1Né à Montpellier, Solo Razafindrakoto dit SOLORAZAF vit son enfance à Madagascar et devient à 17 ans un des premiers musiciens de studio de Tananarive. Autodidacte, cette expérience lui permet de commencer à se bâtir un style personnel basé sur les traditions musicales malgaches.
En 1979, il s’installe à Paris, accompagne de nombreux artistes, scènes et studios (variétés, musique africaine, chansons pour enfants).
De 1986 à septembre 2000, Solorazaf a été le guitariste attitré de Myriam MAKEBA, il se voit offrir une partie du spectacle de la diva, tremplin idéal qui lui permet d’affirmer son style « a solo flight by a one man pilot  » (selon M.Makeba) devant le public européen, américain ou africain. Depuis dix ans, il se produit sur les scènes européennes et américaines en  » solo guitar performance  » (Italie, USA, Festival de Udine, Palerme, Francophonies de Montréal, etc.).
SOLORAZAF  » impose un univers radicalement différent, à base de tempos de Madagascar et de l’Océan Indien, enrichis de son goût pour le folk et des harmonies jazzy « . (Le Parisien, Y. Jaeglé)
« Guitare solo illuminé par les rythmes en cascades de la tradition malgache  » Eliane Azoulay (Télérama).

Duende, trio de guitares

« Duende » est la rencontre de trois guitaristes du Fenua. Une véritable rencontre entre les trois styles guitaristiques à l’honneur:
Guitare flamenca: Eric Pérez, guitariste diplômé d’Etat de Flamenco, professeur de musique au Collège de Punaauia. Guitariste de Mood of Spain.
Guitare Classique: François Campan, guitariste classique Lauréat du Conservatoire de Tour, professeur de musique au Collège de Tipaerui.
Guitare Jazz Manouche: Jérôme Ferlat, guitariste jouant dans de nombreuses formations locales.
« Duende » interprètera un triptyque:  Luz (Farruca), Maui (Solea) et Fiesta universal (Buleria), trois pièces composées par Eric Pérez et une citation de Vivaldi. Leur structure est flamenca mais elles portent également des modes d’écriture classique interprétés par François et des improvisations Jazz interprétées par Jérôme.

Orohena Sons

orohena-sons-webLa première partie locale sera emmenée par les Orohena Sons, un groupe de rock tahitien, dont le guitariste Maruarii Ateni est l’un des petits prodiges de la scène polynésienne.

Horohena Sons a vu le jour en avril 2000. A l’époque, ces jeunes sont de véritables passionnés de la musique, au point de bâtir leur propre salle de répétition. Les aléas de la vie font que certains doivent s’orienter vers d’autres horizons tandis que Maruarii Ateni continue à développer sa passion pour la guitare tout en se concentrant sur ses études. Le groupe sera en sommeil jusqu’en décembre 2008, où Maruarii décide de revenir sur scène au côté de  Hans Tefaatauira à la batterie et de Fariki Mai à la basse.
Maruarii sera le parrain cette année du Festival et des Espoirs Guitare.

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Et le NRJ Guitare Club…

•16 février 2009 • Laisser un commentaire

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Tahiti Espoirs Guitare 2 sur Télé Polynésie

•6 février 2009 • Laisser un commentaire

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La seconde saison du Tahiti Espoirs Guitare débute sur Télé Polynésie le samedi 7 février. 10 candidats sont en lice. Vous pourrez découvrir les 10 émissions au rythme de 6 diffusions par jour jusqu’au 26 février. Bien entendu vous pouvez voter pour vos candidats préférés par audiotel (RFO) et SMS (La Dépêche de Tahiti) jusqu’au 26 minuit. Vous retrouverez les 10 Espoirs le 27 février sur la scène du Tahiti Festival Guitare et les 3 finalistes le 28 pour la grande Finale.

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Une production Collectif Tahiti Rock / Archipel Production diffusée sur Télé Polynésie du 7 au 26 février 2009.

L’affiche du Tahiti Festival Guitare 2009

•4 février 2009 • Laisser un commentaire

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